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Pont suspendu de Fourques

1830
Présentation

Pylône du pont

Quelques décennies avant ceux de Lunel et de Trinquetaille sur le Grand Rhône, c’est au Petit Rhône que revient le privilège de connaître le premier pont fixe arlésien sur le fleuve.

Témoin caractéristique des ouvrages métalliques de la première moitié du XIXe siècle, il demeure suspendu entre deux communes, deux départements... et deux régions.

Même si l’essentiel du trafic routier emprunte aujourd’hui l'ancienne nationale 113, l’édifice assure toujours une liaison de proximité pittoresque, à laquelle les usagers demeurent très attachés.

Histoire

Carte ancienne du quartier
de Trinquetaille

Il y eut peut-être à cet endroit un pont romain, mais les géologues ne sont pas sûrs que le Petit Rhône existât dans l'Antiquité.

Plus tard, le passage fut longtemps assuré par un bac, propriété des archevêques d’Arles.

L’ouvrage actuel fut construit en 1830 et fonctionna avec un péage assuré par un garde jusqu’en 1883.

En 1856, le tablier fut rehaussé de deux mètres afin de permettre le passage de bateaux jusqu’à des hauteurs d’eau de 3,5 mètres.

Les poutrelles de bois du tablier et le garde-corps furent remplacés par des éléments métalliques en 1909.

L’ouvrage subit d’importantes dégradations durant la seconde guerre mondiale. Plus récemment, les câbles de suspension furent changés en 1976.

Localisation

Le pont, sur la D15a, traverse le Petit Rhône pour rejoindre la commune de Fourques depuis le quartier de Trinquetaille, dans le prolongement de l’avenue Edouard-Herriot.

Descriptif

Aperçu de l'ouvrage

Ce type de pont, visible notamment à Pertuis, Mirabeau ou Rognonas, est caractéristique des ouvrages métalliques du XIXe siècle.

Il est dit du type "Seguin", du nom de son inventeur en 1825.

Porté par des câbles de suspension et des haubans, l’ouvrage se développe sur deux travées rectilignes de 70 mètres chacune.

Les fondations sont constituées de pieux de bois et de culée en maçonnerie avec murs en retour.

La pile centrale de section rectangulaire, également en maçonnerie, comporte un avant-bec et un arrière-bec de forme circulaire.

La voie de circulation emprunte un passage voûté de quatre mètres d’ouverture, élargi en son milieu à six mètres, afin de permettre le croisement des véhicules.

Restauration
Evenement
Visite
Visible en extérieur.

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Présentation générale de la ville

Histoire

Arles a une vocation de carrefour. Ce point de rencontre entre une route terrestre reliant l’Italie à l’Espagne et un voie fluviale, le Rhône, n’avait pas échappé aux Grecs qui, dès le VIe siècle av.J.-C., entreprirent de s’implanter en territoire ligure.

César envoya en septembre 46 av. J.-C. les vétérans de la VIe légion qui fondèrent une colonie de droit romain dotée d’un immense territoire. Très vite prospère, la ville s’enrichit de superbes monuments : forum, temples…

Au XIIe siècle sont édifiés la primatiale Saint-Trophime et les bâtiments canoniaux, autour d’un cloître. En plein essor économique et géographique, Arles accueille les pèlerins qui se dirigent vers Saint-Jacques de Compostelle.

La ville connaît au milieu du XVIe siècle, un moment de prospérité où peut s’épanouir une Renaissance toute imprégnée de culture antique. La période de reconstruction des XVIIe et XVIIIe siècles a donné à Arles son image actuelle : l’Hôtel de ville, la plupart des hôtels particuliers, des maisons, bordant les rues du secteur sauvegardé datant de cette époque.

Arles est aussi un lieu d’imaginaire. Par la splendeur des éléments naturels- le Rhône, la lumière, le vent- elle n’a cessé d’attirer des artistes. La ville se tourne aujourd’hui, par ses projets, vers la modernité.

Jeux éducatifs :

Drôle de Labyrinthe à l'amphithéâtre :

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Trouve moi si tu peux au théâtre antique :

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parcours du petit baigneur :

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